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Les 14 règles d’une engueulade réussie 

On en fait des tonnes sur la façon de s’aimer… Mais moi, je sais aimer ! Par contre, ce que je n’ai jamais su faire dans les règles de l’art c’est de me disputer avec Jules ! Clash et incompréhensions assurés ! Je suis sûre que vous connaissez ça aussi lorsque vous montez sur vos grands poneys !

Les 14 règles d’une engueulade réussie

Ce n’est pas que les couples qui tiennent ne s’engueulent jamais : c’est qu’ils savent respecter les règles qui empêchent les disputes de dégénérer… Moi je sais pas toujours faire, alors voici les règles à suivre, prenez des notes vous aussi !

Pas devant… les enfants, les amis, la famille, le boulanger. Ça c’est la règle universelle qui se transmet de génération en génération.

Pas avant de se coucher… Sinon yeux rouges, pleinte des voisins, retard pour le boulo le lendemain…

Pas au réveil… Pas avant le premier café !

Pas au téléphone / par mail / par texto… C’est le malentendu assuré

Pas à distance… Rien de plus frustrant quand on est séparé, car on sera privé du bisou de la paix

Pas quand on a juste besoin de se défouler... Inutile de déclencher une guerre parce que chéri a fini le papier toilette et a oublier d’en remettre

On domine sa colère… La colère est mauvaise conseillère, on le sait, pourtant rien à faire, il y a toujours un moment où on l’oublie et où on se laisse submerger. C’est généralement là que les noms d’oiseaux fusent, qu’on lâche les phrases comme « c’est un enfer de vivre avec toi ». C’est la partie de la conversation durant laquelle on dit plein de choses que l’on ne pense pas juste pour faire mal à l’autre. Bref, des deux côtés, on se fait du mal pour rien.

Pas de coups bas… Quand on est en panne d’arguments valables, la tentation est grande de changer de sujet en ressortant les vieux dossiers. Surtout ceux qui sont règlés et pour lesquels on s’est déjà disputés.

On calme le jeu… Quand le ton commence à trop monter des 2 côtés, on ne s’entend plus et on ne s’écoute plus. Il est donc nécessaire de calmer le jeu. Pour cela, il existe une bonne vieille technique Scioux qui fait merveille : changer de ton et baisser sa puissance vocale.

On touche pas à la famille… La famille comme la religion ou la politique, on n y touche pas.

On ne quitte pas le terrain... Oui on peut faire un break et reprendre la discussion le lendemain, on peut dire  » écoute, je vais faire un tour histoire de me calmer et je reviens » (encore mieux : « écoute ON va faire un tour »), mais on ne claque pas la porte au milieu d’une dispute. Outre que ça ne fait pas avancer le débat, en plus on l’air débile quand on doit revenir après.

On met son orgueil de côté… Ok on a plein de choses à lui reprocher. Mais il n’est pas en reste nous concernant. D’ailleurs, s’il nous traite de « sale chieuse », c’est peut être qu’il a ses raisons. Même s’il y a des choses désagréables sur nous qu’on a pas du tout envie d’entendre, inutile de se braquer. S’il est capable de nous écouter et de se remettre en question, on pourrait en faire autant, non ?

On sait s’excuser… En fin de compte, est-ce bien important de savoir qui a tort et qui a raison ? Qui a commencé et qui a fini ? Oui il a eu tort de nous mentir, mais on a tort d’être si jalouse. Ok il nous a traité de « vieille parano », mais on n’est pas en reste quand il s’agit de le taiter de « macho de merde ». Alors si on s’excusait tous les deux, tout simplement ? Et si chacun rechigne vraiment à faire le premier pas, on a qu’a se décider en fonction de l’ordre alphabétique de nos prénoms et puis c’est tout ! L’essentiel, c’est qu’on ne se soit pas disputés pour rien et qu’on en sorte grandis.

On sait se réconcilier… A quoi bon ces cris, ces larmes, ces reproches, ces joyeuses jetées au visage, ces portes claquées, si on ne se réconcilie pas en se jetant dans les bras l’un de l’autre en se jurant qu’on s’aime pour de vrai ? Allez, un bisou et on n’en parle plus.