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Sushi Shop monte en gamme

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pas la peine de faire des pieds et des mains pour avoir de bons sushis… une valeur sûre Sushi Shop !  Mon préféré le sushis et le california au foie gras !!! Fraicheur, originalité, diversité… Y a pas de Sushi, y en a pour tous les goûts !

Voici un excellent article sur le changement de positionnement de Sushi Shop. Une image soignée, élégante, esthétique, raffinée… SUSHI CHIC !

Nouveau site internet, nouvelles ouvertures, nouvelle campagne d’affichage… à manger des yeux !

… Sushi Shop monte en gamme

La vente à emporter de sushis a explosé en France ces dernières années. Leader sur le marché, Sushi Shop entame en 2011 une vaste campagne de visibilité et développe des partenariats prestigieux. Plus d’un million d’euros sont dédiés à cette nouvelle stratégie.

“Le Nespresso du Sushi”, tel est le positionnement revendiqué par Gregory Marciano, cofondateur de Sushi Shop, enseigne créée en 1998. Depuis l’invasion il y a une dizaine d’années, en France, de la cuisine japonaise –à croquer sous forme de maki ou sashimi–  quelques enseignes se partagent la part du gâteau et jouent de leurs spécificités pour s’attribuer des parts de marché. Planète Sushi est le concurrent direct de Sushi Shop. Toutes deux surfent sur les innovations et la recherche de nouvelles saveurs à la carte. Pour autant, Sushi Shop veut faire office de référent premium.

Marque premium

Pour cela, les deux fondateurs de la marque –inspirés par leurs nombreux voyages en Californie où les sushis se consomment abondamment– soignent leur carte comme un catalogue avec des collections de pièces, régulièrement renouvelées. Partenariats avec de grands chefs (Cyril Lignac notamment), créations originales (jusqu’à 7,50 euros les deux pièces), baguettes siglées Christofle en ébène et en argent, partenariat avec la marque de thé Kusmi, les Sushi Shop affichent clairement leurs valeurs de marque premium. «Nous développons cette année une stratégie marketing très visible autour de la créativité et de l’innovation», revendique Gregory Marciano. D’ailleurs, les fondateurs ont fait appel aux Gens de l’atelier pour mettre en place une vaste campagne de communication (plus d’un million d’euros au total avec un volet affichage, presse, cinéma, TV…) très esthétique. «Nous avons choisi des visuels qui mettent en scène les sushis en reprenant des modèles d’animaux: un cheval, un crabe et un papillon, sous la forme d’un montage virtuel. Le pouvoir évocateur de la cuisine japonaise est infini, teinté de poésie, de raffinement, tout un rituel lié à la dégustation de pièces créatives», explique Jacques Bouey, responsable de l’agence.

Une carte soignée

Sushi Shop est un concept importé des États-Unis qui repose sur la vente à emporter et la livraison à domicile. Aujourd’hui, avec 65 points de vente en France, essentiellement à Paris, mais aussi en Belgique, à Milan, au Luxembourg, à Madrid, à Genève, et bientôt une ouverture à New York, Sushi Shop est largement devant son concurrent Planète Sushi (26 points de vente seulement, mais 42 en cours d’ouverture).

La chaîne de restaurants a réalisé 70 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2010 (95 millions prévus en 2011 et 120 millions en 2012.) Dès la page d’accueil des sites internet dédiés, la différence est notable entre les deux enseignes. Un contenu fouillis et des couleurs criardes pour Planète Sushi, un fond noir et une mise en scène des créations culinaires thématisées pour Sushi Shop (le site génère 10% du chiffre d’affaires total).

Par ailleurs, la carte, à disposition des clients en magasin, est très soignée. “Refresh your taste”, la “base line” du restaurant invite à la découverte et propose un voyage gustatif à chaque page avec au total 20 goûts différents. «Nous faisons appel à un graphiste indépendant pour créer notre carte annuelle», précise Gregory Marciano. Consultée sur place ou à la maison, c’est la carte de visite de la marque qui doit donner envie de consommer. Le panier moyen est d’environ 15 euros le midi et 23 euros le soir. Les 25-45 ans, CSP+, cœur de cible de Sushi Shop, emportent leur commande à 50%, se font livrer à 40% et consomment sur place à 10%. À noter, 70% du chiffre d’affaires est réalisé le soir. La V2 du site internet, qui offre de nouvelles fonctionnalités (possibilité de commander par envie/ par goût, des “black box” pour fêter des occasions spéciales) devrait permettre au fast-food japonais de faire de nouveaux adeptes du service raffiné.

Source : e-marketing.fr /  Par Marie Juliette LEVIN